




Le saviez-vous ?
Parler du langage des mains est une facilité de langage. En effet, une main n’est pas une langue. Même moite.
Si tous les festivals ne se l’arrachent pas, il a quand même été jusqu’ici retenu par quatre dont un, celui de Fréjus, lui a attribué le prix de public. Un cinquième à Paris ne l’a pas sélectionné, mais lui a tout de même attribué une mention honorable.
Au festival de Gisors, où je me suis rendu, les retours directs du public étaient très encourageants. Aussi, je vous annonce qu’il y aura surement un nouvel opus sur cette histoire de pieds qui continuera de réviser efficacement toutes les thèses connues et désormais caduques d’anthropologie quantique.
Soyez prêts !
Première inscription, première sélection, premier prix. Que du bonheur!


Un culturiste qui se prête à une séance en “light-painting”, ça peut donner ça.
Merci à Aaron Winklmeier et à Lucy, sa fiancée, qui m’a assisté patiemment. En effet, chaque pose était longue.
Désolé, accès codé.
La gambade est un mode de déplacement léger et enjoué, observable chez l’enfant insouciant et l’adulte amoureux, bref, les derniers à imaginer la complexité de l’affaire.
Les phases successives d’un pas se croisent à la manière des clous et fils de notre enfance. Encore un coup du genou.
Dans cet épisode, on analyse la trajectoire des pieds lors d’un cycle de course, sur place ou développé. La poulaine, chaussure de l’époque médiévale, inspire cet épisode d’une manière inattendue.
Pour dessiner une belle trajectoire d’enjambée, il faut un genou. Les jambes qui n’en ont pas peuvent passer leur chemin.