L’ART DE LA MARCHE – Trajectoires d’enjambées (2)

      0   –   1   –   2   –   3   –   4   –   5   –   6   –   7   –   8   ()   

L’improbable linéarité

Voici deux manières de faire passer le bassin par ses extrêmes de hauteur (d’oscillation verticale) que l’on trouve en 1, 2 et 3.

A gauche, on se contente d’un déplacement et d’une rotation linéaire du bassin. Si l’extrémité en appui est correctement posée à chaque extrême, elle s’enfonce  sous le sol pendant les transitions. A droite, la rotation du bassin est toujours linéaire. Mais en fixant l’appui au sol, on produit des amortis dans les déplacements horizontaux et verticaux du bassin.

Pour éviter l’enfoncement au sol du point d’appui en cas de déplacement linéaire, la solution est de plier le genou. Mais cela saccade le mouvement.

La trajectoire circulaire du bassin est donc incontournable. Ceci dit, on ne peut pas non plus s’en contenter.


error: Contenu protégé.