DISTRIBUTION DES PHASES – Suites horizontales (7)

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Distribution des phases par projection verticale

Cette méthode n’est envisageable que si la graduation n’est pas trop serrée, auquel cas il devient difficile d’être précis. On peut distinguer deux cas de figure:

La dégressivité des longueurs vaut celle des durées

La vitesse est constante au sol sur toute la durée des rebonds. On divise la distance totale (limR) par le nombre maximal de phases, et on projette verticalement sur les paraboles la graduation obtenue.

Une graduation régulière au sol sur toute la durée des rebonds n’arrondit plus les durées par rebond. Il est donc normal que la symétrie des hauteurs ne soit plus respectée et qu’il manque des phases aux impacts. Cette absence peut-être récupérée graphiquement par un effet visuel, ou en ajustant l’espacement entre chaque rebond, voir en ramenant simplement au sol la phase en l’air la plus proche. En fait, on peut même ne pas combler le vide. A l’écran, il sera compensé par le son de l’impact.

Cette méthode est celle qui répond le mieux à la réalité physique d’un rebond de balle. Son résultat est comparable à celui d’une chronophotographie.

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